Bonjour tout le monde, enfin le peu de monde qui lit ma fic, je vous présente un OS particulier, je vous informe tout de suite qu'il n'est absolument, mais absolument pas gai ( et pour ce qui est de gay... =)...).
Mais j'ai tout de même pris beaucoup de plaisir à l'écrire, et je suis fière de moi.
B'zoux je vous aiiiime =)
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Après une dispute, plus violente qu'elle n'aurait dû l'être, Bill se retrouva seul perdu dans ses pensées dans une ruelle sombre dans les quartiers abandonnés autour de sa ville. Il tomba au sol massacré, violé intérieurement, en pleurant toutes les larmes de son corps silencieusement, il avait mal, si mal qu'il n'entendait pas les bruit de pas qui se rapprochaient de lui dans la hâte et l'envie indéfinissable de faire du mal... Il se recroquevilla sur lui en essayant de faire sortir toutes ces choses horribles qui lui venaient, toutes ces choses qu'il avait cru oublié, toutes ces choses que cette fille, en qui il avait eu tord de faire confiance, avait sèchement percées à jour sans aucune gêne, non aucune...
Les pas s'arrêtèrent lentement à quelques centimètres du corps frêle de l'androgyne, l'inconnu se pencha laissant échapper un sourire de reconnaissance intérieure avant de murmurer ces quelques mots ˝Comme on se retrouve mon joli c½ur...˝, il lui leva son minois saccagé par la peine d'être trahis et lui essuya ses larmes teintées de noir devenu moins intense ˝Quelqu'un aurait osé te faire du mal avant moi ? Garde tes larmes ma petite, car comme je te l'ai dit... Tu es devenu assez grand pour faire des choses défendues...˝
Bill semblant reprendre subitement conscience ouvrit grand ses yeux et les plongea dans le regard noir d'envie de l'inconnu qu'il reconnu instantanément, qui d'autre que Johan pouvait l'appeler et le regarder ainsi ? Il n'avait plus la force de crier ni d'extérioriser sa haine, tout ce qu'il avait la force de faire était de parler à faible voix sans aucune expression ˝Ne... ne me touche pas...˝, dit-il en égarant une seconde fois son regard dans le vide inquiétant qu'offrait cet endroit lugubre.
Johan rigola de bon c½ur et força Bill à le regarder pendant qu'il se mit assis à côté de lui ˝Mais qui te dis que je vais commencer par te toucher, hein ?˝, il semblait fier de la moue de l'androgyne encore plus perdu qu'il y avait quelques secondes, et afficha un sourire pervers ˝...Personne... Il n'y a que nous ici dans cette ruelle perdue, tu pourras crier sans risquer d'alerter quelqu'un...˝
Bill essaya de détourné les yeux mais le fait que Johan lui prit la main pour l'attirer vers sa virilité l'obligea à le regarder à nouveau dans l'incompréhension total. Il n'arrivait pas à parler, aucun mot haineux, aucune parole, rien...
˝Tu vois, pour l'instant c'est toi qui me touches...˝ En finissant ces paroles il défit sa braguette de son autre main, et dirigea la main de Bill dans son caleçon, celui-ci essaya de l'enlevé, mais Johan renforça sa prise l'en empêchant. ˝Tsss, laisse toi faire j'aurais moins de remord à te le faire ensuite...˝
Bill enleva violemment sa main et tomba en arrière sur le sol noir de saletés indéfinies. Il voulu se relevé pour s'enfuir loin de son agresseur, mais, sans qu'il puisse faire ne serait-ce se mettre en appui sur ses bras, il se retrouva plaqué au sol avec Johan allongé sur lui en le regardant méchamment.
˝Tu comptais aller où comme ça ? J'ai été patient mais tu as essayé de t'enfuir, je vais être obligé de te traiter violemment maintenant.˝ Et sans que Bill ai pu comprendre ce qu'il disait, il le frappa de toutes ses forces au visage après l'avoir caressé ironiquement.
Bill pleura, de peur, de haine, de dégout, de toutes les émotions qu'il ressentait à ce moment précis. Johan laissa son ton ironiquement gentil pour laisser place à celui qui allait faire du mal non seulement physiquement mais surtout moralement au jumeau Kaulitz sans défense. Il défit le pantalon de celui-ci après avoir rapidement retiré jusqu'aux genoux le sien ainsi que son boxer, puis fit de même pour ceux de Bill perdu dans la peur. L'agresseur rapprocha sa virilité de l'intimité de sa victime, la tapota contre pour montrer que c'était lui le chef, lui qui déciderait quand il allait prendre sa virginité sans peine, quand il allait bouleverser sa vie pour toujours, quand il allait le salir sans pouvoir redevenir propre un jour, quand il allait le violer... Et en affichant un dernier sourire de victoire Johan pénétra d'un coup sec en Bill lui arrachant un hoquet de surprise, il avait mal mais ne criait pas, il trouva seulement le moyen de fuir son regard et se mettre la main devant la bouche pour retenir ses sanglots qui ne feraient que remplir son agresseur de fierté contrôlée. Celui-ci fit le chemin inverse et re-rentra encore plus violemment faisant bouger Bill au rythme de ses va-et-vient secs, le laissant se démunir de sa fierté à chaque pénétration, dans la peine et la douleur. L'androgyne tâchait de quelques goutes de sang le sol qui était déjà assez salis pour ne devoir en rajouter davantage, mais pourtant il restait les yeux fermés sans se débattre, sans crier, comme Johan qui est arrivé sans crier gare... Celui-ci voulut l'embrassé mais Bill ne se laissa pas faire, il garda sa main fixement sur sa bouche pour s'empêcher de vomir le peu qu'il avait dans le ventre, resserrant son intimité dans un effort fourni pour bouger sa tête de l'autre côté. Mais cela ne plus pas à Johan qui plaqua les poignets de Bill de chaque côté de se tête le forçant à laisser sa bouche libre, et il l'embrassa brutalement donnant un coup de rein plus fort que les précédant. Cette fois Bill laissa échapper un gémissement plaintif étouffé par le baiser en surface de son agresseur, et ses larmes fanaient sur ses joues rosies en silence. Pendant ce temps Johan générait des cris de jouissance, il prenait son pied, entrer dans son intimité, lui voler sa dignité, tout ce qui pouvait lui rester après sa trahison, et cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Bill pleurait de plus en plus essayant d'échapper au baiser de son violeur, mais à bout de force le laissa pénétrer sa langue dans sa bouche sèche, cependant il le mordu aussi violemment que ses va-et-vient et le fit saigné et souffrir pour compensé sa haine qu'il ne pouvait pas extérioriser.
Johan le frappa une nouvelle fois après avoir enlevé sa langue ensanglanté da sa bouche et prit la peine de parler ˝ Ne refais plus jamais ça !˝. Il donna un dernier coup de rein, poussa un dernier cri interminablement bon, avant de jouir amèrement en Bill. Il s'enleva de celui-ci, remit son caleçon, son pantalon, et partit sans rien dire... Laissant seulement entrevoir à Bill un éclair de lumière dans ses yeux noirs de sadisme...
Bill seul après avoir été salement violé, se retrouva seul dans sa douleur et sa peine sans personne pour l'aider. Il pleurait quand un mal de ventre vint surpasser sa douleur anal le prit violemment et le fit vomir comme pour se vider de ce qui ce passait, trop d'émotion d'un coup, trop d'humiliation, trop de détresse... Mais sa fatigue fini par l'emporter loin de là, loin de cette ruelle, loin de sa vie meurtrie, loin de tout...
˝Bill !!! Bill je t'en pris réponds moi ! Réveille toi, je t'en supplie me laisse pas ! BIIIIIIIIIIIIIIIIIILL˝, Tom pleurait, il prit son Bill meurtri dans ses bras tremblant, en jurant.
Bill se réveilla lentement, il voyait flou et se laissait bercer contre le tors de son frère écoutant sa voix, sentant battre son c½ur tout contre lui... ˝Tom... Je suis désolé... Je...˝
Tom le coupa précipitamment ˝Non c'est moi qui m'excuse, ce soir j'aurais pas dû retourner chez Solène, c'est de ma faute Bill, tu comprends ?˝, il le serrait encore plus fort contre lui avant de le poser lentement sur le sol pour le rhabiller.
˝Tom... Ne me laisse pas, j'ai mal... J'ai si mal...˝ dit-il en essayant de se relever tant bien que mal, mais Tom le poussa gentiment pour finir ce qu'il était en train de faire, et il fut surpris de voir du sang sec sur son intimité violée ce qui lui arracha des sanglots plus forts que les précédant.
˝Bill, qu'est ce qu'il s'est passé ? Je... Qui t'as fait ça hein ?˝. Il fini de le rhabillé dans les mouvements les plus doux qu'il pouvait faire pour ne plus faire aucun mal à sa moitié...
˝Tom, emmènes moi loin, loin d'ici... Je...˝ Bill s'efforça d'enrouler ses bras autour du coup de son frère qui le porta dans ses bras maigres, la force qu'il trouvait pour surmonter le poids plume de son frère se situait dans son c½ur, cette seule force plus puissante que toutes les autres. Il le porta jusqu'à leur maison s'effondrant presque en le posant sur son lit dépourvu de chaleur comme le corps de son frère à cet instant même.
Bill commençait à reprendre quelques forces malgré sa non-envie, il fit signe à Tom de l'allonger en face de lui, ce qu'il fit sans se faire prier, et le prit dans ses bras en pleurant. ˝Tom, si je n'arrive pas à te le dire, je n'arriverais à le dire à personne. Tom je n'ai plus confiance en personne...˝ dit-il avant de resserrer son étreinte envers lui.
˝Chut, tu as besoin de temps, ne me dis rien avant d'être prêt repose toi.˝, sur ces paroles il embrassa la personne la plus important pour lui sur le front, un baiser qui se voulait légèrement humide et démonstrateur de protection, d'affection envers son jumeau.
Bill s'endormit comme une souche sans pouvoir remercier son frère pour tout ce qu'il a fait pour lui jusqu'à maintenant, cependant il le pensait tellement fort que j'aurais pu jurer que Tom l'avait entendu avec son c½ur serré par la peine...
Près de trois, interminables, heures plus tard, Bill se réveilla semblant émerger d'un monde féérique ce qui ne lui causa qu'un dur retour à la réalité assommante du monde dans lequel nous vivons. Tom, resté près de lui, déposa sa main chaude sur le front de son frère contrastant avec sa froideur corporel, et lui murmura des choses douces qui pour vous n'ont aucune signification précise, mais qui pour Bill étaient les plus précieuses à ce jour.
Bill souriait faiblement, même s'il avait tout perdu de son être, sa moitié, elle, restera à vie près de lui, le consolant au moindre problème, le recouvrant de sa sève pour le reconstruire peu à peu. ˝Sans toi j'aurais déjà quitté ce monde˝.
Tom ne fut pas surprit par cette déclaration, pour cause il le savait déjà, il le sentait, après tout il n'était pas son jumeau pour rien... ˝Je le sais, mais au fond de toi je suis sur tu as compris que tu es ma seule raison de vivre, si je ne devais pas m'occuper de toi, alors moi aussi j'aurais quitté ce monde depuis bien longtemps˝. A cet instant Tom rapprocha ses lèvres douces et sucrées pour les poser sur celles de Bill sèches et salées de larmes, un baiser en surface pas besoin de plus, toute l'émotion passe par le c½ur non les langues qui s'entrechoquent, ce baiser n'est là que pour illustrer un amour profond. Leurs visages se séparèrent d'une lenteur extrême, et je voyais à cet instant toute leur vie défiler dans leurs yeux, tout ce temps qu'ils avaient passé entre eux, tout ce temps qu'ils avaient passé à se construire mutuellement, tout ce temps qui a fait que je me suis sentie plus forte de jour en jour...
Je vous compte une histoire défiant tout malin qui voudrait changer de vie, en disant que la leur est terne, mais je me rends compte que je suis mal polie, oui je ne me suis même pas présentée... Je suis ce qui est de plus chère aux jumeau Kaulitz, je suis ce qui les tenaient en vie, je suis le lien incassable qui les ont liés, et qui les lieront pour l'éternité. Mais je vais quand même finir cette histoire qui ne se voudra pas moins triste que le début pour certaines personnes, mais qui, pour d'autres qui ont de la réflexion, sera la plus heureuse des fins qui pouvait leur arriver.
Bill sanglotait, mais n'était pas malheureux, et c'est le moins que l'on pouvait dire, il était heureux, après cette journée où une fille l'avait tout d'abord violé intérieurement, et en suite Johan qui l'avait véhémentement violé physiquement et mentalement. Il était amoureux de son frère et ça ce n'était surement pas moi qui allais m'y opposer. ˝Tom je t'aime, mais je veux... Je... J'aimerais quitter ce monde... Plus rien ne m'importe. Emporte moi au paradis dans tes bras protecteurs, mais ne me laisse pas mourir sous les yeux des autres, je t'en supplie tues moi...˝
Cette fois-ci Tom fut surprit il ne s'attendait point à cette demande à sens unique, mais s'il devait vraiment lui faire quitter ce monde alors il viendrait avec lui... ˝Alors laisse moi te suivre, je ne te laisserais pas partir sans moi, on mourra ensemble dans les bras l'un de l'autre sans souffrance, et une fois arrivé dans un monde meilleur tu auras oublié tes malheurs sans avoir eu le besoin de me les énumérer...˝ Tom soupira et se leva, il n'attendait aucune manifestation de la part de sa moitié, il parti chercher des médicaments spécifiques que sa mère prenait, ayant bien fait attention de prendre « interdit aux non atteint de... ».
Puis tout se passa très vite, un dernier baiser, une dernière déclaration, un dernier câlin, un dernier souffle, la dernière souffrance...
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Dites moi ce que vous en pensez, même si vous n'aimez pas je veux le savoir, mais donnez moi une raison quand même =D, bon je vais me coucher, je suis très fatiguée et très têtue si bien que je n'allais pas me coucher sans l'avoir posté lol
bisouuuuuuuuuuxxx